Quand le bateau de la liberté a levé l’ancre pour prendre le large, au gré du vent soufflant la voile, un oiseau s’est posé sur le pont.

Il y a laissé une plume, avant de reprendre son battement d’ailes.

La plume a saisi sa chance et emmené l’encre pour la faire voyager…

Voyager, pour que les paroles prennent leur envol et les cris restent…

Elle est devenue une amie pour la liberté, une alliée sans retour attendu…

Délaisser le voile gris pour la voile de la vie.

C’était à prendre ou à laisser…

J’ai préféré l’essai…

 

LED.